Un jour, femme,

tu t’arrêtes,

tu déposes un instant ton fardeau ;

tu regardes en arrière,

tu vois tout l’amour que tu as prodigué,

tu vois toutes les peines qu’il t’en a coûtées.

Tu poses tes deux mains sur ton cœur qui veut éclater.

Ton amertume, femme,

est bien lourde à porter.

 

 

29 novembre 1979