Sur mon
balcon
Là,
tapie dans l’ombre,
dans la forêt vierge de mon balcon ;
blottie dans la fraîcheur bienveillante des
plantes :
la vie bouge,
la vie se tient coite,
ne veut pas qu’on la voit.
La
vie réclame doucement ses droits,
craignant de déranger,
craignant d’être dérangée.
Cette
vie frêle,
ô combien courte !
Cette
vie joyeuse,
s´épanouissant
si près de moi !
Cette
vie,
je veux la protéger !