Satire
Parsemé de rubis,
C’est un drôle
de gigolo qui s’avance lentement,
toutes pinces en avant, comme
une écrevisse.
Il jette dans l’oubli
ses esclaves soumis qui toujours le cajolent,
qui dans l’ombre travaillent pour lui
sans jamais figurer.
Regardez-le
Le travail est fait sans lui et c’est lui
qu’on applaudit !
Ô triste Caballero !
Tu n’as rien d’un Quichotte
et de Pancho tu n’as,
que l’allègre bedaine.
24 juillet, 2000