J’aime,
lorsque le soir tombe
doucement,
venir
en ce lieu écouter
une
symphonie.
Je
retrouve toute la violence
de
mes sentiments,
et
aussi la douceur
et
la nostalgie
de mon
enfance.
Ces
accents du désespoir sont miens,
cette
voix qui me parle,
je
la connais.
Oh !
le merveilleux enchantement !
Alors,
je me sais
jeune
et forte,
et
la vie ne me fait plus peur.
La
seule chose qui me ravisse encor,
c’est
la tristesse de mon cœur.
Mais
je suis heureuse.
(En
écoutant la Symphonie Fantastique de Berlioz)